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10 juillet 2013 3 10 /07 /juillet /2013 10:11

Vous trouverez cet article sur le site de l'artiste Lili-Oto, il a été diffusé aussi par Agoravox à ses lecteurs, sur alvinet, sur patrimoinemondial.org, et un grand nombre de blogs. 

Art contemporain Languedoc Roussillon

De l’utilité en art et en esthétique reste chez l’artiste une question fondamentale sur l’intention personnelle qu’il apporte dans son partage du réel et son partage au réel.

Sommes-nous missionnés au nom de l’expression culturelle à exécuter une tâche sociale sous le dictat de la distanciation ? Sommes-nous aujourd’hui guidés, pilotés, façonnés comme Bertolt Brecht le disait par « L'art de montrer le monde de telle manière que l'homme puisse le maîtriser» ? Sommes-nous habités par une posture d'être au monde des hommes ? Les expositions et notre visibilité restent-elles notre seul moyen de socialiser notre art ou notre activité ? Doit-il être impérativement socialisé ?

Cette socialisation doit-elle être le fruit d’une politique publique de l’état ou des collectivités ? L’expérience esthétique a-t-elle vocation à être contrôlée et maîtrisée par des partis ou des clans politiques qui gèrent l’espace public ? Cette socialisation de l’art et de l’artiste doit-elle être initiée puis accréditée afin de la propager dans cet éventuel partage du réel ou « au réel » par un monde projetant abusivement au nom du seul mode de l’expertise : conservateurs de musée, directeurs d’évènements publics, commissaires d’exposition, élus ? La soumission à la forme esthétique est-elle obligatoirement synonyme d’une stylisation rationnelle où règne seul le conformisme social traditionnaliste muséifiant méthodiquement la création contemporaine ?

Le partage esthétique du sensible, lorsqu’il existe encore, est-il une promesse du genre humain troublé dans son affecte au réel ? Une pratique fonctionnelle d’un exécutable de la vérité ou une fantaisie ludique de la cognition ; une praxis du mode du regard, du raisonnement ou du discours ?

L’activité du sensible :

L’art est-il qu’une mystification de l’activité du sensible ? Un mode d’apparence sous le registre de l’appartenance ?

Ce dont je suis sûr et certain, par ma pratique de l’expérience esthétique depuis trente ans, l’activité du sensible est l’un des rares champs d’expression où je n’ai pas à revendiquer un appétit d’autonomie. Ce champ de l’activité du sensible est le seul sens réel qui me révèle aux complexités du monde et m’éloigne de la dialectique du vide. Ses racines en soi sont si profondes qu’elles m’apportent ma seule et unique raison d’être ou parfois de l’inconvénient d’être.

Cette activité du sensible ne me rend pas plus ou moins humain, elle est un non-lieu tangible d’une existence présupposée.

Lili-oto « artiste » car je n’ai pas trouvé une autre charge fonctionnelle dans une société où les hommes « élus » affirment leurs propres assises sur les autres par des normes sociales obligatoires inscrites dans une sociabilité globale, dite universelle, une et indivisible. Cet espace social obtus, unilatéral lamine dogmatiquement toute forme libre et indépendante de l’esprit critique. 

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20 juillet 2012 5 20 /07 /juillet /2012 09:03

En France comme en Languedoc Roussillon sur le parcours de vos vacances cet été vous trouverez des milliers d'expositions d'art contemporain ou d'arts singuliers qui cachent la misère sociale des artistes.

En Languedoc Roussillon, dans l’Aude, Narbonne comme partout ailleurs, les expositions fleurissent votre quotidien, mais allez parler aux artistes des réalités sociales dans lesquelles ils pratiquent leurs activités artistiques et dans lesquelles ils vivent. C’est une catastrophe !

Les institutions publiques d’art contemporain en Languedoc Roussillon comme dans les autres régions ont le monopole de la diffusion de l’art contemporain sur tout le territoire avec des expositions coûteuses et payantes pour le public alors que c’est déjà l’argent de votre impôt qui a permis leurs mises en place. Ces institutions comme le Frac Languedoc Roussillon ou les musées d’art contemporain tuent la diversité artistique et écrase à grand frais nos libertés d’expression et de diffusion. Tout cet argent public pour organiser des expositions publiques onéreuses est de l’argent public que les élus ne donnent pas aux artistes contemporains pour soutenir leurs initiatives, leur demande récurrente d’atelier et un soutien financier à leur autonomie artistique.

Le Frac Languedoc Roussillon, qui dépend du conseil régional Languedoc Roussillon monopolise plusieurs lieux cet été 2012 pour ces 30 ans de vie sur tout le territoire de la région Languedoc Roussillon. Quand je dis plusieurs lieux, c’est un très grand nombre d’espaces qui auraient pu servir pour des artistes d’ici, mais comme vous le savez, les touristes viennent en vacances dans la région pour qu’on leurs remette le même couvert qu’à Paris, Lyon, Lille, Toulouse, Bordeaux ou dans les grandes agglomérations… Ben voyons !

Ces institutions d’art contemporain sont pires que des sangsues, elles font crever les artistes plasticiens, artistes peintres, photographes, sculpteurs, installateurs, vidéastes, (…). Pour 99% des artistes, elles représentent un prétexte à une action régionale culturelle coercitive, vorace, prédatrice, autoritaire, arbitraire et discrétionnaire…

Des multiples lieux publics sont à leur disposition pour nous empêcher, nous, artistes, à ne plus monter nos propres expositions, à ne plus vendre quelques œuvres pour vivre et renouveler les outils et matériels nécessaires à notre pratique artistique, à ne plus rencontrer notre public, et peut-être tout simplement à pousser des artistes au suicide… le Frac (fond régional d’art contemporain) Languedoc Roussillon, la même institution à elle toute seule expose dans l’AUDE : à la salle des Consuls à Narbonne, au LAC à Sigean, à La Pépinière à VentenacDans le GARD : au Carré d’Art-Musée d’art contemporain de Nîmes et à l’École supérieure des beaux-arts de NîmesDans l’HÉRAULT : à la Chapelle des Pénitents à Aniane, au Musée archéologique Henri-Prades à Lattes, au Musée de Lodève, à l’École supérieure des beaux-arts de Montpellier Agglomération et à l’École nationale supérieure d’architecture de MontpellierEn LOZÈRE : à la Chapelle des Pénitents à Mende et au Vallon du Villaret à Bagnols-les-BainsDans les PYRÉNÉES-ORIENTALES : au Centre de sculpture romane à Cabestany et à la Forteresse de Salses à Salses-le-Château et au Couvent des Minimes à Perpignan… Sans compter des expositions publiques pour leurs amis et leurs réseaux dans le Languedoc Roussillon… 

Artoong Studio n’a toujours pas trouvé de lieu pour s’installer en trois ans de présence dans l’Aude et le Languedoc Roussillon, après avoir eu un espace d’art contemporain à Bordeaux qui proposait plus d’expositions que le frac Aquitaine à Bordeaux. Quelques petites expositions ont été montées en Languedoc Roussillon dont une contre Sarkozy, car Artoong Studio et Lili-oto n’ont jamais caché leur appartenance politique pour une société à visage humain, solidaire et équitable, ce fut la seule exposition ouvertement dans l’art contemporain en France contre Nicolas Sarkozy pendant les 5 années de son gouvernement. Pour qui roulaient politiquement les institutions d’art contemporain sous Sarkozy qui ont profité des largesses de ses subventions ? Je rappelle que lili-oto a été le fondateur de la biennale dissidente d’art contemporain BAC OUT de Lyon en 1993, donc les grosses expositions, on sait mieux les monter que le Frac Languedoc Roussillon ! 

Tout ceci ne peut plus continuer. 50% de la population s’est abstenue, a voté blanc ou nul lors des dernières élections législatives. Ce n’est pas en nous faisant crever et en nous laminant qu’ils vont réduire le mécontentement chronique de la population en France et en nous faisant avaler que l’austérité est salutaire pour le pays. Prêter des lieux ou des espaces vides propriétés publiques de la région Languedoc Roussillon, du département de L’Aude ou des communes de Narbonne ne coûtent rien aux collectivités, alors que les institutions d’art contemporain coûtent des dizaines et des dizaines de millions d’euros par an à l’état et aux collectivités. Cette austérité profite à qui et pourquoi ?

Lili-oto est furieux, il n’exposera pas cet été 2012 l’une de ses grandes installations artistiques, mêlant l’art végétal, sculptures, mobiles et suspensions à la vidéo et à l’architecture éphémère car nous n’avons pas trouvé de lieu. Comme tant d’autres artistes privés d’exposition sur le territoire Languedoc Roussillon, ces non expositions sont bien des censures d’artistes liées à un monopole public qui engrange conflits d’intérêts et qui partage avec les gros marchands d’art et les gros collectionneurs d’art des délits d’initiés grâce à l’argent public et l’espace public…


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à lire :

30 ans du Frac Languedoc Roussillon stop ça suffit ! http://www.lili-oto.com/article-30-ans-du-frac-languedoc-roussillon-stop-a-suffit-107416179.html

l'art contemporain ou la faillite d'un système http://www.lili-oto.com/article-l-art-contemporain-ou-la-faillite-d-un-systeme-107828083.html

30 ans du Frac fonds régional d'art contemporain http://www.lili-oto.com/article-30-ans-du-frac-fonds-regional-d-art-contemporain-108074611.html

Web art politic ou web art politique définition http://www.lili-oto.com/article-web-art-politic-ou-web-art-politique-definition-108270690.html

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24 avril 2012 2 24 /04 /avril /2012 17:02

Emmanuel Latreille est directeur du Frac Languedoc  Roussillon (fonds régionaux d’art contemporain)  qui dépend du président Christian Bourquin du conseil régional de Languedoc-Roussillon. Emmanuel Latreille est aussi président du CIPAC (encore un qui est spécialiste du cumul de mandat ou de fonction, etc.), le CIPAC une soi-disant fédération des professionnels autoproclamés de l’art contemporain qui ne représente pas les artistes plasticiens en France essaie de manipuler les artistes dans l'art contemporain pour l’élection présidentielle 2012. Une coalition ou une collusion CIPAC et la CGT spectacle appelle les artistes à signer une pétition en faveur de la création artistique alors qu’ils ne sont pas artistes auteurs créateurs, une pétition de la honte.

Cette coalition scandaleuse CIPAC et la CGT spectacle est une oligarchie culturelle qui réunit la droite et la gauche néolibérale. Une honte, indignation ! La culture en France n’est plus que l’expression exclusive de réseaux qui lèvent un doigt d’honneur haut et fort aux artistes qui ne font pas partie de leurs initiés (artistes de l’institution) ou de leurs adhérents. Les artistes plasticiens libres et autonomes sont censurés, bannis, condamnés par cette oligarchie culturelle qui manipule les institutions de l’art contemporain en faveur non de la création artistique mais de l’industrie culturelle de masse.

Une pétition en faveur de la création artistique circule sur internet pour cette élection présidentielle 2012 dont deux des principaux initiateurs sont la CGT spectacle, les intermittents salariés du spectacle, et le CIPAC où il n’y a pas d’artiste mais la représentation d’une oligarchie culturelle néolibérale à la française en faveur de la mondialisation. Le CIPAC, une Fédération d’autoproclamés professionnels de l'art contemporain, en rappelant que ce faux label d’art contemporain n’est qu’une invention de marchands d’art américain et n’a rien à voir avec la création artistique contemporaine.

Le CIPAC est favorable et associé au marché international véreux de l’art contemporain qui baigne dans les délits d’initiés et les conflits d’intérêts, les grosses magouilles, l’évasion fiscale dans les paradis fiscaux. Cette bureaucratie culturelle française en est son principal soutien qui organise avec l’argent public des expositions publiques d’artistes sous contrat dans ces fameuses galeries d’art afin de faire payer par le contribuable ce qui devrait être à la charge financière des ces galeries. Le CIPAC défend une conception bureaucratique et muséale de la diffusion de la création artistique dans les arts plastiques contre l’avis des artistes à qui ont n’a jamais demandé leurs avis. Une conception muséale contre lequel tous les grands mouvements artistiques de l’art contemporain au 20e siècle ont lutté et dénoncé. Le CIPAC est avec ses principaux acteurs, conservateurs de musées d’art contemporain et galeristes d’art contemporain, une coalition qui a exclu pendant trente ans un très grand nombre d’artistes talentueux en France jetés dans la précarité et l’exclusion sociale et artistique : plasticiens, peintres, sculpteurs, performers, installateurs, plasticiens vidéastes, artistes numériques.

Les acteurs du CIPAC ont fait dévisser les institutions publiques de leurs missions publiques, rejetant l’égalité des chances et l’équité de leurs actions culturelles en utilisant l’argent du contribuable. Une coalition de conservateurs et de galeristes qui baignent dans les conflits d’intérêts, dans le copinage, le clientélisme et les magouilles. Ce sont ces conservateurs qui ont imposé dans la diffusion de la création artistique dans les arts plastiques la venue de commissaires d’exposition, flics de l’art et de la création artistique, censeurs qui fabriquent de toute pièce un écran pour une sélection opaque des artistes plasticiens dans les expositions publiques, évitant un appel d’offre publique afin de gommer toute forme d’égalité des chances chez les artistes créateurs auteurs en France. Ce petit milieu de bureaucrates ultra conservateurs est favorable à la mondialisation, c'est-à-dire la globalisation du néolibéralisme sauvage et cruel qui assassine et spolie nos peuples. 

Je rappelle que le directeur de la biennale internationale d’art contemporain de Lyon s’est déclaré publiquement en faveur de la mondialisation en 2009. J’ai demandé sur le web à plusieurs reprises et depuis de nombreuses années une enquête financière sur les Frac, fonds régional d'art contemporain, gérés par les régions dont 20 par le parti socialiste. J’ai demandé que les fichiers de tous les Frac soient croisés, rendus publics afin de trouver les conflits d’intérêts évidents. J’ai demandé aussi une enquête financière sur l’évasion fiscale dans ce marché de l'art contemporain, dans les paradis fiscaux, un vecteur omniprésent dans ce marché international véreux d’art contemporain en France. Je rappelle qu’il y a eu une enquête aux Etats Unis et qu’une fameuse banque suisse avait utilisé l’art contemporain, une galerie d’art écran pour favoriser l’évasion fiscale. Cette banque suisse a été condamnée en 2009 par un tribunal américain à une amende de 780 millions de dollars. Il n’y a jamais eu d’enquête en France.

Cette coalition de droite et de gauche, CGT spectacle et CIPAC pour une pétition en faveur de la création artistique, une pétition populiste qui prend les artistes pour des cons et qui ne parle pas des vrais problèmes en France des artistes créateurs auteurs est une coalition politique scandaleuse. Elle révèle une alliance politique contre nature, une union de néo libéraux de gauche et de droite en faveur de l’industrie culturelle de masse qui lamine la créativité et la création artistique. Une collaboration politique entre la CGT spectacle et les galeristes d’art contemporain très à droite. Ceci explique la véritable nature en France du cadre dans lequel sont gérés les artistes créateurs auteurs qui font face à une exclusion sociale et artistique féroce. La CGT allié des principaux acteurs de cette globalisation néolibérale. La CGT complice de cette oligarchie culturelle véreuse qui explique pourquoi, nous auteurs créateurs nous faisons face en France à un véritable mur de l’exclusion.

Artistes, électeurs, prenez les noms des initiateurs de cette pétition, à la CGT spectacle, au Snap CGT, au FRAAP, et allez chercher sur internet s’ils ne sont pas arrosés individuellement de subventions et pour leurs artistes ou leurs associations arrosés d’expositions publiques et d’aides publiques, voir d’aides européennes alors que les artistes crèvent en France, qu’ils n’ont plus d’atelier pour travailler et de lieux pour exposer comme sous tous les pouvoirs politiques autoritaires et discrétionnaires . Font-ils partie avec les membres du CIPAC de toutes ces commissions publiques opaques avec la bureaucratie culturelle dans les DRAC, dans les Frac, au CNAP, dans vos conseils régionaux, dans vos conseils généraux ou dans vos grandes agglomérations.

Nous nous enfonçons dans un monde dirigé par des gens stupides, idiots, vénaux, méchants, débiles, qui n’ont que des yeux ouverts sur leur porte-monnaie, l’accumulation de grandes fortunes… Il n’y a rien à attendre de cette élection présidentielle 2012 et de ceux qui instrumentalisent la population comme la CGT et le CIPAC pour les jeter dans la misère, l’injustice sociale, le crétinisme de l’industrie culturelle de masse, etc…

Dimanche à cette élection présidentielle 2012, votez virtuel mais pas immatériel ! On nous prend vraiment pour des cons ! La transparence totale de nos institutions est la seule réponse face à la crise, la corruption politique en France et la prédation financière mafieuse ! 

lili-oto votre artiste candidat virtuel pour une non présidence de la républque, une élection débile !

Je rappelle que lili-oto est un artiste engagé et entre autre auteur de l'exposition "la grande Sarkolade ou petit mémento de la sottise contemporaine »  contre Sarkozy. Elles sont où leurs expositions contre Sarkozy, il est où leur activisme artistique politique public contre Sarkozy ces dernières cinq années à tous ces margoulins de la pétition en faveur de la création artistique, peut-être  dans les petits couloirs secrets de l'Elysées, dans ceux des préfectures, dans les bureaux des ronds cuir qui dirigent les institutions culturelles d’art contemporain qui interdisent toute forme d’exposition critique contre ce gouvernement qui nous a plongé dans la misère Des ronds cuir qui dirigent les institutions culturelles d’art contemporain qui excluent, chassent et écrasent tous les artistes libres et autonomes, libres penseurs de gauche. Une pétition par une clique d’arrivistes et de piètres artistes !  

art contemporain narbonne

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6 novembre 2011 7 06 /11 /novembre /2011 15:28

L’artiste plasticien Lili-oto revisite dans le dit art contemporain ou les arts visuels, le métier de peintre imagier au moyen âge. Une création numérique et artistique au service des utopies, d'un idéal à l'immatériel récusant la servitude du commanditaire comme ce fût le cas sous le dogme religieux.


Le site KAPUKI ou une urbanité du vivant est une utopie existentielle face à cette rationalité d’achevé aux réalités exsangues qui cisèlent nos espaces de vie. Chercher une harmonie du vivant est un bien bel exercice dans une société modelée depuis trois décennies par une prospérité de la confusion qui se dévoile de jour en jour en une crise majeure de recettes. 


Kapuki ville état numérique est la moelle numérique d’une vitrine d’esquisses et de figures consignées par un simple peintre imagier comme au Moyen Age. L’auteur vous livre un sensible ensaché d’immatériel et non un sensible au service de la valorisation d’un art de la distinction de l’authentique aux originaux.

http://arts-artiste.com/

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7 août 2011 7 07 /08 /août /2011 19:57

Exposition indépendante d'art contemporain, mission impossible!

Cette année 2011, certains de mes lecteurs ou des gens qui me suivent ne comprennent pas pourquoi je ne monte pas de nouvelles expositions avec mes grandes installations artistiques. La réponse est simple, artiste contemporain indépendant je refuse les magouilles institutionnelles, l'autorité de conservateurs d'art contemporain ou de commissaires d'exposition abscons et les enjeux d'un marché d'art contemporain véreux voir mafieux. Je n'ai plus les moyens financiers de monter mes expositions. Mais je ne suis pas le seul, en France on est très nombreux! Nous sommes nombreux à ne plus pouvoir exposer nos créations avec nos singularités jusque dans la manière même d'exposer. Vous savez qu'à l'étranger et surtout dans les pays anglo-saxons on dit « boring Paris, boring France! » (Paris ennuyeux, France ennuyeuse!). En plus d'être un pays très cher pour le tourisme, nous n'offrons plus une diversité culturelle singulière, une palette riche de fragments d'art synonymes de dynamique culturelle artistique autonome, singulière parfois exclusive car tout est sous le joug des institutions, des élus, du pouvoir, du marché. Nous vivons bien dans un espace de plus en plus claquemuré, verrouillé victime d'un dogmatisme économique et politique. Tout est sous contrôle jusqu'aux associations subventionnées ou publiques qui sont administrativement contrôlées directement ou indirectement par les élus. On nous a coupé les vivre, nous sommes des abonnés à l'austérité, mais artiste quand même! J'ai toujours mon activité sur le web, images numériques, textes, poèmes, nouvelles, même si je me mors les lèvres de ne plus pouvoir être face au public avec mes créations, ça me manque! Quelque part au fond de moi-même il y a une petite tache d'amertume. Mais partout dans le monde, dans les populations, il y a des mouvements comme les indignés qui cristallisent le mécontentement, le ras le bol et le refus de se voir confisquer les enjeux de notre propre devenir par une minorité de requins aux services des oligarchies financières et industrielles. Donc, il y a de l'espoir!!! Ce pouvoir autoritaire, ses abus, son non sens comme tous les pouvoirs autoritaires n'est qu'un prétexte à la globalisation de la corruption financière.



L'art contemporain, manipulations et instrumentalisations.

 

Piqure de rappel : l'art contemporain un sigle commercial inventé par des marchands d'art américain. Sous couvert d'art contemporain les artistes en France subissent une politique culturelle coercitive fallacieuse car ce sigle art contemporain n'est pas la somme ou la globalité internationale des esthétiques contemporaines ou la contemporanéité des expériences esthétiques. Cet art bien souvent exclusivement herméneutique est édicté selon les critères et des registres imposés par les commanditaires; la reconnaissance d'un pouvoir culturel néolibéral mondial (on dit en France mondialiste) regroupant les institutions et le marché. Du ministre de la culture aux conservateurs, ils sont tous aux ordres des exigences des grands collectionneurs d'art contemporain qui ont fait leur grande fortune sur le dos des populations spoliées de leur biens communs et partagés, espace et biens publics. Bien sûr en France, il y a ces fameuses institutions, musées d'art contemporain, frac, Drac, etc vous font croire qu'ils agissent dans le bon sens des artistes et de l'intérêt du public. C'est faux! Quand on regarde de près la liste de leur achats d’œuvres d'art contemporain, c'est une forte pyramide où à son sommet les gros des achats concernent des oeuvres représentées par des grosses galeries d'art contemporain et dont les clients sont de très gros collectionneurs d'art contemporain. Les artistes de second plan sur le marché lorsqu'ils sont dans le marché international de l'art contemporain, ce qui est très rare en France, ne se partagent que les miettes des sommes allouées aux achats d’œuvres contemporaines ou les miettes des sommes publiques allouées aux grandes expositions; les aides. Depuis les années 70 sans exception, malgré les mensonges, les gros marchands d'art contemporain, et depuis la fin des années 80, les gros collectionneurs d'art contemporain profitent au maximum de la manne financière publique. D'ailleurs jamais les grandes richesses n'ont jamais été autant assistées par l'état en France et bien plus que les pauvres qui eux sont spoliés! Les niches fiscales ne sont que des subventions déguisées puisque cet argent rentrerait sinon dans l'espace public pour financer nos biens communs et faire reculer la fracture sociale.



Le discours populiste de droite et l'ultra droite (extrême droite) dans l'art contemporain.

 

On voit depuis quelques années un discours populiste proche de l’extrême droite dénoncé l'art contemporain et le rôle des institutions en France. On nous parle d'un art dit officiel. Je rappelle que l’extrême droite comme la droite néolibérale mondialiste se réfère systématiquement au marché de l'art comme référent préalable voir originel à toute forme de création artistique dans la culture. Cette ultra droite nous explique qu'il y a un autre marché, un bon marché que ce marché international d'art contemporain néolibéral. Mais c'est le même discours car il assujetti l'artiste aux commanditaires, aux payeurs, aux donneurs d'ordre. Il n'y pas de différence entre le système du néo pop américain et celui d'un marché d'art même local si la reconnaissance de l'artiste ne passe que par la seule reconnaissance du commanditaire ou du collectionneur même local! C'est la même chose! Lorsque l'on est de gauche, on refuse la professionnalisation de l'artiste au regard de son seul chiffre d'affaire! La reconnaissance de l'artiste existe uniquement par la qualité de sa création et la nature même de sa propre expérience esthétique. Certains mêmes rêvent d'un ordre des artistes comme la réintroduction en France des ordres par Pétain sous l'occupation. C'est débile! L'artiste trouve l'essence de son activité dans des espaces de libertés inusitées dont il n'a pas le plus souvent conscience lui-même dans le feu de sa propre création. Il n'y a pas de bon au mauvais marché, il y a par contre un refus catégorique de l'auteur créateur d'être le clone de son collectionneur, le clone des élus, le clone du pouvoir, d'être le fruit d'un marché surtout véreux, le sous-fifre des institutions et des conservateurs ou de partis politiques. Comme son nom l'indique, l'auteur créateur dans l'art est seul maitre à bord et il a comme la loi le stipule, seul le droit moral sur sa création, un droit inaliénable et imprescriptible, personne ne peut s'y opposer, ni aucune autorité et encore moins les esthètes de l’extrême droite! Lili-oto

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23 juin 2011 4 23 /06 /juin /2011 15:29

Plume en lune

A la soie d'un réverbère sur la fleur du bitume
D'une corolle mouchetée en sommeil du levant
Fort de cet art sans visage je te cherche Plume
Roulé-boulé d'un en dehors en dedans des vents

Misères publiques rassasiées de fossiles impostures 
Rafales de libéralités acerbes de despotisme enchâssé
Répugnance drapée des bassesses d'un devenir en pâture
Mon Plume ton espace est démanché d'un tropisme expassé

Lointain intérieur mâché des rudesses d'un exil illisible
Lignes de fuite comprimées servitudes d'un au-delà achevé 
Exode et nomadisme en abîme fosse amer de l'indicible
Expérience intérieure désegmentée petite mort parachevée

Tyrannie des maillages aux juridictions de l'expression
Drôle de guerre du majestueux sur un contemporain en ruine
Chasse et croisade d'une autorité en quête de sa répression
O, Mon Plume encre les blancs du dedans de cette acide bruine

lili-oto, poésie art contemporain


Je projette de faire des livres objets avec mes poèmes à défaut de trouver un petit éditeur de poésies et ces mêmes poèmes en une version de poésies numériques sonores dans un futur proche dés que je trouve un peu de pépètes puisque je ne pourrai pas monter d'exposition avec mes installations n'ayant pas trouvé de lieu prêté gracieusement pour cet été. C'est du délire ce qui se passe dans ce pays, le degré zéro de la censure par le porte monnaie pendant que les institutions musées d'art contemporain et biennale de Lyon affichent ensembles des budgets en dizaine de millions d'euros... C'est scandaleux mais à l'étranger tout les milieux culturels et artistiques sont au courant de ce qui se passe en France depuis au moins deux décennies, car quelque soit l'étiquette du gouvernement, de toute façon c'est de pire en pire avec aucune nouvelle perspective de changement. "Boring France!!!"

 

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24 juillet 2010 6 24 /07 /juillet /2010 08:26

La grande Sarkolade ou le petit mémento de la sottise contemporaine. exposition de lili-oto en languedoc Roussillon, sud de la france


Exposition entrée libre et gratuite. Vernissage mardi 3 aout 2010 a partir de 18H.

 

" Pour exister croyait le lutin, il suffisait de cultiver l'instant ! Dans un instant en perpétuel mouvement pensa-t-il, il suffit seulement d'être d'un être qui ne cesse de croitre ! Et de croitre constamment afin que son image ne cesse de croitre d'elle-même sur le gras du présent ! Et d'une telle alchimie petit lutin qu'il était, deviendrai grand ! Grand comme un symbole du temps ! Un avatar du temps qui se joue du potentiel supposé ! La belle affaire, se construire à travers le langage des images ! S'insérer dans une métamorphose du réel en se constituant son propre espace d’interprétation ! Sur quoi rien ne sera fondé sinon de la perception ! Objet de lui-même le petit lutin se rêvait d'être déjà tout en haut de l'affiche du temps et d'une affiche qui s’imposerait inéluctablement dans le temps ! Quelle sensation d'être dans le souffle de son propre regard en ne  pensant l'autre que par les artifices de ses propres perspectives! Le petit lutin voyait en dedans, en dedans de lui-même, diantre ! Mais d'un dedans sans projet, sans avenir, sans véritable destinée ! Au fil du temps, de tous ces instants clonés, il ne savait plus vraiment s'il était en dehors ou en dedans de lui-même ! Les mois s'écoulant, il avait l'impression de marcher de plus en plus à côté de ses instants ! D'être constamment en dehors de son en dedans avec le sentiment bizarre d'un en dehors en dedans ! Et d'un en dedans gommé par un en dehors laminé lui-même par le poids des instants ! Marionnette de l'instant il se rapprochait mécaniquement du degré zéro d'un être sans être ! De cette frénésie anesthésique, il se promu à la dignité d’œuvre d'art : une œuvre en coquille vide super médiatisée catapultée au grade de ready-made ! Et de l'instant sa petite lumière s'est éteinte d'une onde de derrière les courants d'air ! De l'étoile sans lumière à une lumière sans étoile, il n’eut que pour seule compagne l'inflexibilité de sa propre vanité enfermée à tout jamais dans les réserves du musée du parti d'en rire et dans les tiroirs "du déni d'histoire aux tristes réalités ". Lili-oto

exposition art contemporain

 

Une exposition à Quillan dans la Haute vallée de l'Aude à Contre-Courant au 38 Grand'Rue Vaysse Barthélémy du 3 au 31 aout 2010, du mardi au samedi de 10 heures à minuit.Languedoc Roussillon, sud de la France

 

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L'artiste Lili-oto expose une longue série de ses propres images numériques connues sur internet. Cette exposition s'adresse surtout au monde rural et à ceux qui n'ont pas la chance d'utiliser l'espace public numérique internet. Des images numériques vues et connues comme sa guillotine rose, sa fameuse main végétale immatérielle ou sa Sarkolade par des centaines de milliers d'internautes en France et à l'étranger. Artiste de gauche, lili-oto ne cache pas ses convictions politiques et dans cette démarche il perpétue cette longue tradition française d'artistes politiquement engagés mais évincés par les institutions artistiques françaises et de ce marché international de l'art contemporain qui se fourvoie dans la spéculation et la corruption. Une exposition sous le slogan "petit mémento de la sottise contemporaine" en référence à l'artiste Honoré Daumier (emprisonné pour ses caricatures entre 1832-33) sous Louis-Philippe et ses 36 bustes modelés ou les 36 "Célébrités du juste milieu", réalisés entre 1830-35 contre la monarchie de juillet, la fin de la royauté. Ces 36 bustes de Daumier commandés par le caricaturiste éditeur de la Caricature et du Charivari, le lyonnais Charles Philipon pour qu'elles incarnent un "monument à la sottise contemporaine". Souvent on assimile Lili-oto à ces artistes radicaux autrichiens des années 60 et l'actionnisme viennois même si les références à Dada ne lui déplait pas. Lili-oto artiste lyonnais ne cache pas qu'il vient des pentes de la Croix Rousse où il existait cette franche d'artistes indépendants et très marqués politiquement. Cet hiver lili-oto à donné une longue interview dans le magazine lyonnais Mag2Lyon qui rappelle que lili-oto est un artiste lyonnais fondateur de la biennale d'art contemporain Out de Lyon en 1993, l'artiste y dénonce les méthodes sectaires et couteuses (6 millions et demi d'euros) de la biennale internationale de Lyon 2009-10, le plus gros événement en France dans l'art contemporain. Une interview où la biennale de Lyon y répond point par point à ses accusations. Petit rappel : lili-oto est fondateur du mouvement artistique de la Nouvelle Relativité. Il ne vit pas financièrement de son art car la plupart de ses expositions sont de très grandes installations artistiques sous la forme de biotope de l'immatériel au végétal mêlant l'art vidéo, sculptures végétales, images et vidéos numériques. Il fait comme les physiciens des recherches avec sa propre interprétation de l'espace-temps sur la relativité. Cet artiste peu attaché à la marchandisation de ses œuvres par la nature même de ses recherches et de son expérience artistique et esthétique nous questionne tous sur la place laissée à ces artistes dans notre société et qui survivent difficilement face à à l'industrie culturelle de masse soutenue par les institutions.  Il est aussi poète, scénariste, ex-chef décorateur de cinéma – Tv, de bars et de restaurants baroques, un artiste qui aime la plasticité de la matière et de l'intellect.

Lili-oto, artiste contemporain




Exposition voir le plan sur la carte Quillan sur Google maps

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installation artistique a

http://www.lili-oto.com/ ou http://0z.fr/EEpvq


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20 juillet 2010 2 20 /07 /juillet /2010 08:32

Voir le patrimoine avec un regard singulier, penser ce capital historique avec un regard contemporain. Pourquoi admirer la pièrre pour la pierre losqu'un château vous offre plus que ses quatres murs comme objet de désolation, rêvons un peu notre patrimoine et n'enfermons pas nos vies dans les tombeaux de l'historicisme.

Proposition architecturale pour le château de Quillan.

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Lili-oto exposant ses photos numériques "Utopies et réalités" en 2008 à l'office du tourisme Aude en Pyrénée à Quillan.

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5 juillet 2010 1 05 /07 /juillet /2010 11:33

"Les artistes et la politique", lili-oto prépare une exposition organisée par Artoong Studio "artiste et la politique, la grande sarkolade" pour le mois d'aout 2010 dans la région Languedoc Roussillon. Une exposition art numérique et net art.

Une exposition cet été motivée par l'actualité nationale, les scandales et ce contexte politique répugnant. La corruption politique est malheureusement la représentation actuelle de la politique française qui transforme le pays en un théâtre pour spectacle people. Lire + http://0z.fr/kJrk1


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Ps: cette photo de l'installation artistque "hommage à Otto Dix" est juste un clin d'oeil à notre actualité politique française mais ne fera pas partie de l'exposition....

Artoong Studio dénonce les méthodes du Conseil régional du Languedoc Roussillon et celles du Frac fond régional d'art contemporain Languedoc Roussillon qui a organisé cet été l'exposition "Casanova forever" sans lancer un appel d'offre public aux artistes dans la région Languedoc Roussillon, une exposition où l'on retrouve les artistes petits copains des politiques et fonctionnaires de l'art avec la présence notamment de galeries d'art parisiennes... Des méthodes de gestion de l'art contemporain opaque dans le droit fil conducteur du gouvernement Sarkozy et ces méthodes gouvernementales. Bien sûr ces méthodes culturelles défendues par Georges Frèche président du Conseil régional du Languedoc Roussillon et Josiane  Collerais vice présidente à la culture devrait intéresser au plus haut point monsieur le Procureur de la république, il me semble qu'une enquête s'impose. Il va de soi que ces expositions sur commande, puisque la thématique est stricte et imposée (Casanova) devait faire l'objet d'un appel d'offre public comme toute commande de marché public. De plus cette exposition défend de fait des intérêts privés, comme ceux de galeries d'art (des commerçants d'art) qui s'offrent une vitrine publique au frais de l'argent du contribuable (par les plaquettes et publicité) avec ces artistes institué ou institutionnels. Est-ce que leurs artistes ou les galeries elles-mêmes ont touché de l'argent (subventions) ? Est-ce que le travail des artistes a été subventionné pour être mis en vente avec une marge bénéficiaire au profit des galeries d'art pour les artistes contractés par les galeries d'art ? Nul ne le sait, seul une enquête indépendante nous permettra de nous répondre, une réponse à laquelle les contribuables, public et artistes indépendants ont le droit de savoir. Ces méthodes font un grand tord à la création contemporaine et elles constituent une concurrence déloyale et scandaleuses envers les artistes non institutionnels, elles ont en plus pour objectifs d'assassiner la création contemporaine et ses artistes plasticiens auteurs qui ne se retrouvent pas dans les petits souliers de tout ce petit milieu. En plus l'institution culturelle qui nous la joue « Casanova forever » alors que cette même institution a importé en France cette création contemporaine anglo-saxonne puritaine du marché international véreux de l'art contemporain ne peut que nous faire sourire... le pauvre Casanova a de quoi piquer une colère dans sa tombe, lui qui s'est confronté en permanence à l'ordre moral d'une institution nommée « l'église » comme tous les libertins. Cette conception de l'industrie culturelle de masse pulsionnelle comme celle défendue par Gérard Collomb maire de Lyon (qui a défendu politiquement Georges Frèche) avec sa biennale d'art contemporain de Lyon à grand coup de millions d'euros, espérons disparaitra du visage de la politique française avec la clique de Sarkozy.  Je rappelle que ce label international commercial véreux d' »art contemporain » baignant dans les délits d'initiés a servi comme l'a expliqué dans son documentaire Ben Lewis a approché les richissimes (grandes fortunes) collectionneurs d'art par les banques offshores pour échapper au fisc de leur pays. PS: Artoong Studio n'est pas et n'a jamais été subventionnée. 

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10 mai 2010 1 10 /05 /mai /2010 11:43

Artoong studio salue l'évènement Artistes à suivre et souhaite bonne chance aux artistes plasticiens qui y participent. Artoong Studio ne participe pas à cet événement local dans la haute vallée de l'Aude car Artoong Studio rappelle à cette association culturelle « artistes à suivre » que les artistes plasticiens doivent être payés. Tout artiste comme les 50 artistes plasticiens qui participent à ce genre d'exposition soutenue financièrement par le Conseil Général de l'Aude très radin pour la création contemporaine notamment pour les arts plastiques ou l'art contemporain devrait être payer par les droits de monstration ou de présentation. Le droit d’exposition, ou de présentation publique est prévue par l’article L 122-2 du Code de la propriété intellectuelle, au titre du droit de représentation. Les associations de gauche comme Artoong Studio, Fraap (fédération des réseaux et des associations d'artistes plasticiens) ou comme les Apea (artistes plasticiens plasticiennes en aquitaine), des syndicats comme le Snap CGT et un grand nombre d'associations artistiques se battent pour faire payer leur dû (ce que l'on doit) aux artistes plasticiens en France. Lorsque le Conseil général de l'Aude qui consacre les 3/4 de son budget au spectacle vivant délaissant scandaleusement les arts plastiques décide de soutenir financièrement un spectacle, festival, les subventions accordées à ces événements englobent de fait les salaires des comédiens, danseurs, musiciens, techniciens et on ne voit pas pourquoi ceci ne s'applique pas aux expositions soutenues par le conseil général de l'Aude qui a une politique culturelle pour les arts plastiques très à droite et ultra conservatrice, étonnant pour un président d'un Conseil Général dit de gauche avec Monsieur Marcel Rainaud (PS) membre du parti socialiste et son vice président à la culture Alain Tarlier (PS ) !

Petite piqure de rappel pris sur le site du SNAP CGT (artistes plasticiens) car on ne peut pas mieux dire ce qui est dit à ce sujet :
ce droit protège les auteurs (donc les plasticiens) lors de la présentation au public de leurs œuvres. Il s’appuie en premier lieu sur l’article L.122-2 du code de la propriété intellectuelle qui en défini le cadre, sur l’article L.122-4 qui en défini les atteintes ou violations et l’article L.131-4 qui en définit les modes de rémunérations et de cessions

Exploitation : voilà le mot clé ! Quand une œuvre est présentée au public, elle est exploitée. L’organisme exposant en tire une forme de profit qu’il s’agisse d’argent, de communication, de visibilité politique, ou de tout autre bénéfice immatériel. Il faut donc cesser de croire (ou de nous faire croire) que les institutions ou les entreprises n’exposent les artistes que par gentillesse ou philanthropie. »



Artoong Studio :
En France, il y a de l'argent pour payer les artistes plasticiens :
la biennale internationale d'art contemporain de Lyon 2009-10, c'est 6 millions et demi d'euros dont 600 000 euros que pour sa communication (propagande) dont 50 000 euros auraient servi à acheter des articles élogieux dans le journal le Monde ( dénoncé par des articles de presse par des confrères)

Nous savons que l'exclusion sociale et artistique qui touchent les 95% des artistes plasticiens en France a été froidement programmée et soutenue par les élus UMP et PS dans un consensus politique scandaleux par le bais des institutions culturelles comme les Frac, la Drac, les musées d'art contemporain qui fonctionnent avec une opacité en cachant par exemple le nom des membres de la commission technique (commission d'achat d'œuvres) dans les Frac ou siègent des élus de la région. Le dit art contemporain n'est que conflits d'intérêts et conflits d'initiés, une corruption véreuse et mafieuse internationale gangrène la création artistique contemporaine par le biais du marché internationale d'art contemporain dans lequel les institutions françaises sont totalement imbriquées et les artistes en sont les victimes.

Extrait du livre de Pierre Bourdieu (philosophe) dans Contre-feux 2 aux éditions Raisons d’agir
"(…) La culture est menacée parce que les conditions économiques et sociales dans lesquelles elle peut se développer sont profondément affectés par la logique du profit dans les pays avancés où le capital accumulé, condition de l’autonomie, est déjà important (…) Les peintres (artistes) ont mis prés de cinq siècles pour conquérir les conditions sociales qui ont rendu possible un Picasso ; ils ont dû – on le sait par la lecture des contrats – lutter contre les commanditaires pour que les œuvres cessent d’être traitées comme un simple produit, évaluées à la surface peinte et aux prix des couleurs employées ; ils ont dû lutter pour obtenir le droit à la signature, c'est-à-dire le droit d’être traité comme des auteurs. Ils ont dû lutter pour le droit de choisir les couleurs qu’ils employaient, la manière de les employer et même, tout à la fin, notamment avec l’art abstrait, le sujet même, sur lequel pesait particulièrement le pouvoir du commanditaire. (…)" Pierre Bourdieu

 

exposition

photo numérique : projet d'installation pour une exposition pendant 3 mois d'été: structure tendue, sculpture textile et métallique + vidéo sur le vieux pont de pierre | Artoong Studio. Vous ne verrez jamais cette installation artistique car Artoong Studio et Lili-oto (artiste activiste de gauche) ne sont pas subventionnés par les villes, communes et les collectivités territoriales de gauche ni par l'état avec Sarkozy et ni par le ministère de la culture avec Frédéric Mitterrand qui tous (PS et UMP réunis) sont dans un consensus culturel et politique qui n'aident que les artistes institutionnels et initiés (artistes de droite et à leurs bottes qui acceptent les règles édictées par le marché véreux et mafieux international de l'art contemporain !) )

Si la république était le miroir de la gestion culturelle institutionnelle à la française de la création contemporaine dans les arts plastiques ou le dit "art contemporain", nous ne serions pas dans une démocratie mais sous une dictature, et l'UMP et le PS un parti unique...

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  • : Art à Narbonne et artiste a narbonne. exposition à Narbonne Languedoc Roussillon. Artoong studio association artistique à Narbonne pour l art contemporain, les arts visuels, art actuel, arts singuliers. Installé dans l'Aude narbonne au carrefour de Carcassonne et de Perpignan dans le Languedoc Roussillon, Montpellier. Un espace d'art pour exposer des artistes contemporains, artiste peintre, sculpteur, artiste plasticien, artiste videaste, artiste numérique, organise des expositions d œuvres d art
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Artoong Studio est un espace réflexif de création contemporaine et de diffusion d'art contemporain en France. Pendant deux ans et demi Artoong Studio disposait d'un espace de monstration de 75 m² à Bordeaux en Gironde et en Aquitaine. Aujourd'hui nous recherchons un nouvel espace à Narbonne 11100 en Languedoc Roussillon car les charges locatives à Bordeaux étaient beaucoup trop élevées pour une association non subventionnée dans une ville défavorable aux initiatives artistiques singulières, mais nous gardons un pied en Aquitaine. Artoong Studio c'est aussi l'organisation d'évènements ponctuels ou d'expositions temporaires et itinérantes hors les murs dans l'habitat, des espaces publics ou des lieux insolites. Artoong Studio propose l'exposition d'oeuvres d'art contemporain ou d'arts visuels de l'installation à la vidéo, installations sonores, virtual art, art web tv, 3D, peinture, sculpture, art numérique, art digital, net art ou web art, fiction et réalité virtuelle, art des interfaces, art en ligne, arts scientifiques, artjacking, art politique.

Artoong Studio a produit plusieurs oeuvres : vidéo art contemporain ou art vidéo

Artoong Studio avec lili-oto véhicule selon le principe de media dispersion une dissémination de segments linéaires sur le net d'informations et contre informations.


Quelques photos sur Artoong Studio à Bordeaux, cet espace était une borne informative sur les capacités de resistance individuelle du mouvement artistique fondé sur l'artjacking contre l'instrumentalisation culturelle. Cette borne a été une source d'information pour un certain nombre d'artistes bordelais qui en ont assimilé son fonctionnement.  

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